Le rythme des publications
Ce que douze ans d’observation des crises numériques nous apprennent
- Il y a de moins en moins de crises, et elles sont de moins en moins graves. L’étude de 2025 recense 42 crises numériques, quand la période 2014-2019 dépassait systématiquement la centaine, et 71 % d’entre elles sont de niveau 1, sans impact durable. Voir l’analyse
- Le nombre de messages n’est pas le nombre de personnes. Le bad buzz Tefal tient à 450 tweets avant le premier article, celui de Fleury Michon à 1125 tweets postés par 582 personnes. C’est la reprise médiatique qui donne son impact au bruit. Voir l’analyse
- Le déclencheur n’est jamais la cause. Primark a enquêté sur l’étiquette au lieu de répondre sur ses pratiques éthiques et sociales, et l’analyse résume la faute en une phrase : quand le sage montre la crise, l’idiot regarde le bad buzz. Voir l’analyse
- L’effet mesurable sur l’activité reste rarissime. Sur 105 cas étudiés, 2 seulement ont eu des effets visibles, Nestlé de façon très courte et Kryptonite durablement. Voir l’analyse
- La veille ne permet pas d’éviter un bad buzz. Sur un corpus de 118 cas, 9 auraient pu l’être, soit 7,62 % depuis 2004, et le mécontentement s’exprime dans un délai inférieur à 10 heures après le fait. Voir l’analyse
- Le public décisif est celui qui se tait. Dans la crise du hijab, il est rappelé que le spectateur représente 90 % de l’audience contre 1 % de production, et c’est lui qui a retourné le récit quand la marque s’est posée en victime. Voir l’analyse
Douze années d’étude : ce qui change d’une année à l’autre
La série des « enseignements des crises numériques » est la colonne vertébrale de ce dossier. Elle commence avec les 56 crises de 2013, passe par une année 2014 à 104 cas, atteint sa neuvième édition consécutive en 2022, et se poursuit en 2025 après douze ans d’existence. Sa méthode est ouverte dès le départ : en 2014 déjà, l’auteur écrit que toutes les données sont disponibles et contestables, et publie l’intégralité des cas. C’est ce qui permet, aujourd’hui, de comparer des années entre elles sans changer d’instrument de mesure.
| Année | Ce que l’étude retient | Le chiffre qui la résume |
|---|---|---|
| 2013 | Confirmation des « crisounettes » et explosion de Twitter comme lieu de mécontentement | 88 % de crises de niveau 1, Twitter à 49 % contre 33 % sur Facebook |
| 2014 | Le phénomène s’industrialise, le corpus du site devient une base statistique | 104 cas sur l’année, 238 crises accumulées |
| 2019 | Le spectateur devient une arme, les campagnes participatives se font détourner | 7 enseignements, dont la société davantage en crise que l’organisation |
| 2020 | Le covid déforme tout : moins de cas, autres secteurs, saisonnalité calquée sur les confinements | 12,6 % des crises ont pour cause le coronavirus |
| 2021 | Les volumétries basculent vers des crises entre politique et organisations | Le wokisme pèse 15 % des crises, #SaccageParis totalise 2 301 990 tweets |
| 2022 | Retour à la normale des volumes, et un angle mort qui se creuse | Neuvième année consécutive de l’étude |
| 2025 | Peu de crises, mais des volumes massifs quand elles percent, et l’IA comme motif | 42 crises, en hausse de 35,48 % par rapport aux 31 cas de 2024 |
Ce qui ne bouge pas d’une année sur l’autre
Une constante traverse la série entière : la très grande majorité des crises ne laisse aucune trace. En 2013, l’étude parle de 88 % de crises de niveau 1 et emprunte à Didier Heinderich l’idée que les gens voguent d’émotion en émotion, de crise en crise. Douze ans plus tard, la proportion est de 71 %, et seules 7 % atteignent le niveau 3. Le vocabulaire a changé, la réalité non : on ne peut pas se souvenir de plus d’une crise par semaine.
La deuxième constante est la concentration. Moins de crises ne veut pas dire moins de bruit : en 2025, deux cas entrent au palmarès historique des volumétries sur X, Kick avec 822 580 tweets et Astronomer avec 498 086 tweets, tout en restant loin des records de CrowdStrike en 2024 avec 2,67 millions et de H&M en 2018 avec 2,4 millions. L’attention se concentre sur un petit nombre d’affaires, et ces affaires-là pèsent lourd.
Ce qui change : les plateformes, puis les valeurs
Le déplacement des lieux est net et documenté année par année. En 2013, Twitter s’impose avec 49 % de présence contre 33 % pour Facebook, et l’étude note la toute première crise née sur Instagram. En 2021, Instagram s’installe avec 17 % des crises commentées et TikTok arrive à 5,7 %. En 2025, la bascule est ailleurs : Reddit monte à 11,90 %, LinkedIn croît de 7,14 %, Facebook s’effondre à 2,38 % et Instagram recule à 16,67 %. L’usage se déplace vers des espaces plus communautaires, où des groupes experts de leur sujet portent un mécontentement argumenté et durable.
Beaucoup trop d’organisations passent aujourd’hui à côté de plein de débats spécifiques tout simplement parce que LinkedIn ne figure pas dans les réseaux traditionnels.
ReputatioLab, Les enseignements des crises numériques de 2022Les motifs, eux, suivent la société. L’antiscience apparaît comme valeur de mécontentement en 2019 avec le cas Petit Bateau et ses accessoires anti-ondes, et se confirme en 2020. Le wokisme représente 15 % des crises en 2021, retombe à 3 % en 2024, puis remonte à 10 % en 2025, où le nationalisme atteint 9 %. La nouveauté de 2025 tient à l’intelligence artificielle, qui alimente trois familles de griefs : l’éthique pour 43 % des crises, le marketing pour 36 % et le dysfonctionnement pour 21 %.
La mécanique : un déclencheur, des communautés, une boucle
Le dossier contient une théorie, construite dès 2013 et vérifiée cas après cas. Une crise ne naît pas d’un mécontentement : le mécontentement est déjà là, latent, et personne ne le dit. C’est l’effet témoin. Il faut un événement particulier, appelé le trigger, pour briser cet effet et rendre le problème visible : un commentaire négatif partagé, un élément émotionnel, un moment où la preuve du dysfonctionnement est à son paroxysme, ou un relais influent. Ensuite seulement vient la visibilité, par les utilisateurs ou directement par les médias.
Il faut voir le bad buzz comme une crise invisible qui couvait depuis longtemps dans l’entreprise et qui vient d’éclore.
ReputatioLab, Là où le sage montre la crise, 2013Cette mécanique explique pourquoi les petites structures sont peu touchées : avec moins de témoins, le mécontentement se dit directement, il n’y a pas de barrage à faire sauter. Elle explique aussi ce que l’auteur assène en 2013 sur les cas de son corpus : il s’agit à 90 % de crise interne.
Le chemin type d’une polémique
L’analyse du burkini, en 2016, formalise un parcours observé auparavant sur le bikini de Reims, sur #TelAvivSurSeine et sur le faux attentat d’Aubervilliers. Il se retrouve presque intact dans la polémique des punaises de lit sept ans plus tard, où seul l’ordre des acteurs politiques change.
- Un microévénement survient. Une agression, un événement privé, une photographie. Rien qui, en soi, justifie une séquence nationale.
- Un nœud de réseau le capte et le diffuse. Le succès de cette diffusion se compte en 200 à 300 retweets, pas davantage.
- Un responsable politique ou un journal donne de l’authenticité au débat. C’est ce passage qui transforme une agitation militante en sujet légitime.
- Les autres médias embrayent. L’analyse appelle cela la période « open-bar » : quiconque a envie d’en parler est accepté, et les lectures géopolitiques ou sociologiques prennent le dessus pour montrer que le microévénement n’en est pas un.
- Les autres responsables politiques suivent. Personne ne peut laisser le terrain libre, puis viennent les tribunes qui appellent à prendre de la hauteur.
- Soit un événement connexe relance la séquence, soit l’affaire tombe dans l’oubli total.
À l’échelle d’un bad buzz de marque, la propagation suit un autre schéma, décrit heure par heure sur le cas #jesuisparisienne. La plaignante mobilise d’abord son propre réseau, ce qui forme un réseau de diffusion. Si le message est autoporteur, de petites communautés naissent autour de nouvelles personnes : c’est le groupe de communautés. Enfin, ces communautés se recentrent sur la plaignante et forment un réseau de soutien. Le cas passe des 2000 tweets habituels à plus de 10 000, et il faut plus de quatre heures pour dépasser les 4000 tweets, ce qui a permis de le filmer étape par étape.
Cette lecture s’appuie sur une typologie venue du Pew Research Center et reprise dans tout le dossier : foule polarisée, foule étroite, groupes de marque, groupes de communautés, réseaux de diffusion, réseaux de soutien. Sa valeur est opérationnelle. Une foule étroite tourne en vase clos et ne touche presque personne d’autre. Un groupe de marque, à l’inverse, est décrit comme le plus dangereux des cas de figure, parce que le bruit provient de multiples sources sans effet de groupe, donc sans influenceur par lequel rétablir la situation. Et dans un réseau de soutien, la seule chose à traiter est le centre, jamais la foule autour.
La boucle médiatique et le paradoxe réactionnel
Deux effets font monter les volumes sans qu’aucun acteur ne les décide. Le premier est la boucle médiatique : le fait d’être en tendance apporte des messages supplémentaires, les articles nourrissent la conversation, et la conversation justifie de nouveaux articles. Sur #payetonuterus, les comptes robots qui annoncent les tendances comptabilisent jusqu’à 500 tweets sur 12 000, soit 4 % du total, sans qu’aucun humain ne se soit exprimé.
Le second est le paradoxe réactionnel, défini comme le fait de réagir négativement à un message qui ne plaît pas, alors que cette réaction lui donne de la visibilité. Le cas le plus démonstratif est celui d’un hashtag de haine lancé après un attentat : sur 36 410 comptes participants, 3067 seulement sont anti-islam, et les vingt messages les plus repris, qui pèsent 31 011 des 66 078 tweets du premier jour, sont tous des messages de dénonciation. La propagation est assurée par ceux qui combattent le hashtag.
Quand ce mécanisme est utilisé volontairement, il porte un nom : l’artefact de communication, défini comme un prétexte matériel ou immatériel qui sert d’appât pour la presse dans un but de visibilité. L’analyse de #JeNeSupportePasLesBleus, campagne contre les violences conjugales, en montre à la fois la portée et la limite. Elle ne réunit que 10 345 tweets, la clé est donnée deux minutes après le tweet de départ, ce qui empêche le doute de s’installer, et le public touché est parisien à 39,5 %. Un artefact obtient de l’attention, pas de la conversion.
Quand la rumeur remplace le fait
Les analyses d’événements montrent une régularité troublante. Sur le mouvement de foule de Disneyland Paris, l’auteur annonce une fausse alerte après deux minutes de lecture, sur la base d’un modèle déjà observé : il y a toujours un fond de vérité au départ, la rumeur est propagée par des gens qui ne sont pas sur place, elle se déforme en chemin, un pétard devenant une explosion puis une fusillade, et elle s’éteint dès qu’elle est infirmée, en 30 minutes pour les messages simples et 1h45 en comptant les reprises. Le critère qui distingue une vraie crise d’une fausse alerte est simple : il faut une évolution dans le scénario principal. C’est aussi le terrain des médias sociaux en gestion d’urgence, où le dossier rappelle une limite utile : le bruit est en grande partie produit par des gens qui ne sont pas sur les lieux.
Twitter peut se permettre de se tromper, pas un média.
ReputatioLab, Attentat du Thalys, 2015Sur l’attentat du Thalys, il s’écoule 50 minutes entre l’apparition de tous les éléments sur le réseau et leur prise en charge par un journaliste, pour un total de plus de 160 000 tweets. Sur la fausse agression d’Aubervilliers, il s’écoule à peine 20 minutes entre la sortie de l’information et son instrumentalisation politique, et l’affaire est davantage discutée une fois la supercherie découverte que pendant sa diffusion.
Les cas : ce que les volumes disent, et ce qu’ils ne disent pas
Le dossier compte des dizaines de cas de marques, analysés avec le même outillage. Mis côte à côte, ils rappellent d’abord une évidence rarement admise : entre deux affaires présentées de la même façon dans la presse, l’écart de volume peut être de un à mille.
Volumes relevés dans les analyses des quais des TER, de l’arrêt des Guignols, de la campagne contre Lego et du poulet qui tweete. Les deux dernières lignes portent sur des affaires qui ont pourtant été traitées comme des bad buzz dans la presse professionnelle.
Cette comparaison est le cœur de ce que le dossier reproche au vocabulaire ambiant. Le bad buzz de Tefal repose sur 450 tweets avant le premier article, et l’une des publicités mises en cause n’avait été vue que par une vingtaine de personnes avant d’être partagée. Celui de la Société Générale, lancé par une organisation aguerrie, ne réunit que 522 tweets, dont 150 comptes sur 374 ne dépassent pas 100 abonnés. L’analyse en tire une conclusion qui vaut mise en garde : s’il suffit de 1000 tweets pour créer une crise, les marques seront en danger de crise constante.
Une analyse de 2021 ajoute un biais de lecture que personne ne corrige. Depuis que le retweet cède la place au cœur, une polémique peut laisser très peu de traces mesurables tout en saturant les notifications de la marque. Le spectateur et l’analyste voient une crisounette, le community manager vit un torrent. C’est la même affaire, vue depuis deux réalités.
Les faux bad buzz, et ceux qui n’en sont pas
Une partie du dossier est consacrée aux crises fabriquées. Quatre indices permettent de les reconnaître : l’annonce s’accompagne d’une étude ou d’une série de vidéos, la communication donne l’impression d’attendre des réactions, l’agence qui l’a montée cherche à se faire connaître dans la presse spécialisée, et une actualité phare arrive très prochainement. Les valeurs mobilisées sont toujours les mêmes, féminisme, écologisme, justice, égalité, nationalisme et nostalgie, cette dernière étant la seule assez inoffensive pour être provoquée volontairement.
Symétriquement, plusieurs cas analysés dans le dossier ne sont pas des bad buzz du tout. Une publicité moquée parce que la marque est jugée bon marché ne coûte rien à une enseigne dont c’est justement le positionnement, et le pic de 1924 tweets observé est en partie constitué de messages sans rapport. Une campagne dont les mots sensibles sont bloqués n’ajoute que 1000 à 2500 tweets au bruit habituel, ce qui reste une crisounette. Et sur les réseaux sociaux, rappelle l’analyse, il n’y a pas de blanchiment de réputation : une organisation ne perd rien, elle découvre ce que le public pense déjà d’elle.
L’égérie, la marque et le marqueur temporel
Trois risques pèsent sur une égérie, et le dossier les distingue proprement : un marqueur temporel qui ressurgit, une incohérence entre la personnalité et la marque, ou un élément négatif qui apparaît après la signature. Le cas d’une banque dont l’égérie se retrouve citée dans un scandale fiscal relève du premier : la publicité existante est relue avec d’autres yeux, sans que la marque ait rien fait. La soirée d’influence organisée par un fabricant de téléphones relève d’une autre erreur, celle de l’attribution : sur 6000 tweets, le lieu de la fête est mentionné 1703 fois et la marque seulement 1437.
Ce que cela change pour une organisation
Ces analyses ne décrivent pas un monde où les marques seraient à la merci du premier mécontent. Elles décrivent un monde où le bruit est facile à produire, difficile à qualifier, et où l’erreur la plus coûteuse consiste à traiter le symptôme. Six gestes se dégagent de ce que les articles recommandent eux-mêmes.
- Qualifier la conversation avant de répondre. La première question n’est pas « que répondre » mais « à qui ». Une foule étroite, un groupe de marque et un réseau de soutien n’appellent pas les mêmes gestes : dans le dernier cas, seul le centre du réseau compte, et négocier l’arrêt des critiques revient à s’occuper de sa publicité négative plutôt que de la personne. La typologie des conversations
- Chercher le dysfonctionnement, pas le déclencheur. La crise Nestlé n’est pas la faute de l’ONG mais de l’huile de palme, la crise Fnac n’est pas la faute de la plaignante mais du service après-vente. Une organisation qui enquête sur le trigger produit des enseignements inutiles. Le cas Primark
- Ne pas attendre de la veille qu’elle évite la crise, mais organiser l’information interne. Le vrai défi décrit dans le dossier est la délocalisation : retrouver de quel magasin, de quel pays, de quel employé vient une photographie, avant même de pouvoir répondre. Dans un monde où tout peut être filmé, les employés sont devenus des actifs à risque, et le dossier en tire six types de situations, du salarié filmé à son poste au licenciement jugé injustifié. C’est un travail d’intranet et de réseaux internes, pas d’alerte. La communication interne
- Adresser celui qui se tait. Le spectateur pèse 90 % de l’audience et ne s’exprime pas. Il est mobilisable, et l’analyse de 2019 en tire une règle : ne jamais négliger les personnes qui ne prennent pas la parole. Les enseignements de 2019
- Caler sa prise de parole sur la phase en cours. Les phases d’un événement, isolées dès 2015, donnent une consigne explicite : fournir des informations et se focaliser sur les médias en phase d’information, ne plus communiquer en phase de transition, fournir de l’empathie en phase d’émotion, évaluer les retombées en phase d’organisation pour recalibrer. Le cas TF1
- Ne rien effacer, et ne pas nier l’état de crise. Le nettoyage du web est décrit comme un échec complet, exemple à l’appui d’une marque qui a supprimé des commentaires, modifié sa page encyclopédique et demandé à des quotidiens de retirer son nom des titres. Quant à la négation du statut de crise, elle ne tient plus : cet état n’est plus déclaré par l’organisation qui le subit, mais par ses publics. Danger ou opportunité
Lancer un hashtag de campagne, c’est créer un média dont on n’a pas le contrôle. Le dossier aligne les cas : une opération de police qui récolte des photographies peu flatteuses, une séance de questions bancaire qui attire plus de 8000 tweets en 6 heures, une entreprise de gaz qui en reçoit plus de 16 000. La conclusion tient en une phrase : il n’y a pas de segmentation sur les réseaux sociaux, et chaque message peut toucher une cible complètement différente de celle visée.
Reste la question que douze ans d’analyses laissent ouverte, et qui mérite d’être posée telle quelle. Si l’impact réel est si rare, faut-il continuer à craindre le bad buzz ? L’enquête menée auprès de 197 communicants suggère que la peur est mal placée : 45,63 % d’entre eux déclarent avoir déjà vécu une crise sur les réseaux sociaux, ils redoutent Facebook alors que les crises y démarrent rarement, ils redoutent les journalistes qui devraient être des partenaires, et 12,18 % ne font aucune veille. La bonne réponse n’est ni la panique ni l’indifférence : c’est de savoir lire ce qui arrive, et d’accepter que la trace laissée ait sa valeur. Le dossier le formule à sa manière, en rappelant qu’il n’y a rien de plus humain que l’erreur, ni de plus authentique qu’une cicatrice.
Les analyses qui fondent ce dossier
Chaque enseignement de ce dossier renvoie à l’un de ces articles, publiés par ReputatioLab. Ils sont classés par sous-thème, du plus récent au plus ancien.
Les enseignements des crises numériques, année par année

Les grands enseignements des crises numériques de 2025
Il y a un an, j’annonçais la fin de l’étude sur les crises numériques. Finalement, aidés par Lauriane Latestere, nous avons décidé de la poursuivre.
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Les enseignements des crises numériques de 2022
Comme chaque année et pour la 9 ème année consécutive, je livre mon étude sur les crises numériques de l’année précédente. Une année marquée par la résurgence des crises de communication et des employés avec la fin de la période Covid !
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Les enseignements des crises numériques de 2021
Comme chaque année, je publie mon étude complète sur les crises numériques de l’année, leurs grands enseignements et les différents palmarès. Voici les principaux enseignements de l’année. #SaccageParis Une crise nationale à l’échelle des crises mondiales.
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Les enseignements des crises numériques de 2020
Cette année encore, je publie mon étude complète dédiée aux crises du numériques de l’année qui vient de s’écouler. Voici les principaux enseignements de l’année.
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Les enseignements des crises numériques de 2019
L’étude sur les crises numériques de Saper Vedere que je publie chaque année est désormais en ligne. L’occasion de revenir sur les 7 enseignements importants de cette année.
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Statistiques, tendances et enseignements : tous sur les bad buzz de 2014 !
Voilà nous y sommes : le point de chute d’une année de travail. Et celle-ci ne fut pas de tout repos puisque le nombre de cas a augmenté. Ce sont donc pas moins de 104 cas que j’ai du traité statistiquement, et surtout en faire le récit et l’analyse.
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Les 6 enseignements des bad buzz / crises 2.0 de 2013
Voici que la partie qualitative pour les crises de 2013 est désormais finie. (Revoir les 56 crises détaillés ici) Il est maintenant temps de passer à l’analyse quantitative. Quels sont les enseignements de cette année ? 1. La confirmation des crises communicationnelles.
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Comment s’est propagée la polémique des punaises de lit ?
L’émergence et la propagation rapide de la polémique autour des punaises de lit sur les réseaux sociaux offrent un cas d’étude fascinant sur l’influence de ces plateformes dans la diffusion d’informations et de débats publics.
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Ramadan & Evian : les nouveaux dispositifs socio-techniques de Twitter influencent les propagations de crise
Avant-hier, Evian a posté un tweet dans un mauvais timing puisqu’il s’agissait du premier jour du ramadan. J’ai voulu me pencher sur le cas parce qu’il y avait des questionnements, mais surtout parce qu’il y a de beaux enseignements sur l’utilisation des plateformes et ce que ceux-ci changent sur la propagation des crises.
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Analyse de la propagation du coronavirus sur les réseaux sociaux
Voilà longtemps que je ne m’étais pas penché sur la propagation d’une crise. Le Coronavirus était l’occasion parfaite pour ce faire, et capter les réactions des foules numériques à l’arrivée d’un virus et son appropriation. Analyse menée grâce aux logiciels et données de Brandwatch. De l’étranger aux commentaires humoristiques en passant par les médias.
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Comment le mouvement de foule de DisneyLand Paris s’est propagé sur les espaces numériques ?
Cela fait des années que la propagation des mouvements de foule à travers les espaces numériques me passionne.
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Comment s’est propagée la polémique du Burkini sur les réseaux sociaux ?
C’était la polémique de l’été : le burkini, une tunique spéciale pour les personnes de confession musulmane qui recouvre les cheveux à la manière du Hijab, a occupé tout l’espace médiatique. Comment est née la polémique ? Qui l’a propagée ? Cui bono ? Analyse à l’aide de Visibrain Focus TM.
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La propagation des attentats parmi les journalistes et médias. Analyse comparative entre France et Belgique.
Comme vous le savez, j’ai accès à deux panels de journalistes et médias français/belges francophones. L’occasion donc de comparer les pratiques et les usages entre les deux pays et surtout de voir comment les journalistes d’un pays étranger font pour couvrir un événement se déroulant tard et au loin. I.
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La mécanique des hashtags de haine. Le cas de #IslamHorsDeurope
JesuisKouachi, IslamHorsDeurope, ABasLesHomosexuels, tous ces hashtags de haine ont eu leur heure de gloire sur les réseaux sociaux. On les retrouve particulièrement pile après un attentat parce qu’il est très facile pour l’extrême droite de le réaliser.
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Quel impact pour un artefact de communication ? Le cas de #JeNeSupportePasLesBleus
Ce mardi, l’agence Buzzman lançait un artefact de communication à l’aide de Raymond Domenech pour sensibiliser sur les violences conjugales.
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Le mécanisme de la tempête médiatique récupérée sur Twitter. Le cas d’Aubervilliers
Lundi, un instituteur d’Aubervilliers s’auto-mutilait pour faire croire à une attaque de l’Etat Islamique. Tempête médiatique en raison du climat ambiant dans lequel l’extrême droite n’a une fois de plus pas raté l’occasion de déverser sa philosophie. Comment s’est déroulé cette récupération et ce déferlement médiatique sur Twitter ?
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Attentat du #Thalys : Twitter avait les informations 1 heure avant les médias
Hier, nous sommes passés tout près d’un véritable carnage dans un Thalys. Cette situation de crise est pour moi intéressante par de multiples aspects (crise, communication, terrorisme, médias, France et Belgique). Il n’en fallait donc pas plus pour que j’en fasse une analyse via Visibrain Focus TM. I.
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Quand le bruit devient un instrument d’influence . Le cas #TelAvivSurSeine
La polémique gronde à la suite de l’organisation d’une fête de 24 heures où Paris plage prendra des airs de Tel-Aviv dans le cadre d’un partenariat entre la ville de Paris et la ville israélienne.
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Analyse de #jesuischarlie sur les reseaux sociaux (mis à jour)
Cela fait plus de 30 h que tout le monde ne parle plus que de cela : l’assassinat au siège de Charlie Hebdo.
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La recette du buzz ? Une thématique, différents sujets. Le cas #payetonuterus
Il y a plus de 2 semaines, un phénomène est né sur Twitter : le hashtag #payetonuterus, où des femmes se plaignent du sexisme ambiant de leur gynécologue. Ce hashtag a fait le tour des médias de l’Express,en passant par LeMonde, France Tv, Europe 1, et autres. Même en Belgique, certains médias en ont parlé.
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Ce que #jesuisparisienne nous apprend sur la propagation des bad buzz
Loin de moi l’idée de vous refaire un énième article retraçant l’histoire, somme toute banale, qui est arrivée au Parisien. D’autres l’ont fait bien avant moi et ont développé les analyses basiques, mais importantes à rappeler en allant de l’effet Streisand à la justice du Web en passant par les moyens de rebondir dessus.
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La typologie des conversations et son implication sur les bad buzz
Cela faisait longtemps que je n’avais plus fait d’article théorique, mais une étude américaine du Pew Research Center est sortie en février et rejoint avec des faits et preuve à l’appui certaines choses que j’avais observées, mais dont il était difficile d’apporter la preuve.
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Comment se propage la crise 2.0 ?
Ceci est une suite de l'article: http://gestionereputation.over-blog.com/comment-d%C3%A9marre-une-crise-2.0 ( si vous ne comprenez pas les soleils feuilles etc. , c'est expliqué là-bas et cette typologie provient d'Emmanuel Bloch ) Reprenons donc le schéma de la propagation de la crise.
Lire sur ReputatioLab →Les cas de marques et de médias

Interdiction de la vente de champagne au marché de noël de Strasbourg : une polémique locale devenue nationale par le biais de la fachosphère
Le champagne, boisson intimement associée aux fêtes de fin d’années dans la tête de millions de français, s’est retrouvé malgré elle au cœur d’une polémique au cours de la semaine du 10 octobre.
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La polémique du Hijab de Décathlon : le spectateur comme arme de communication sur les réseaux sociaux
Ce fut la polémique de la semaine : le Hijab de Décathlon et son instrumentalisation politique a connu une visibilité exacerbée avec pas moins de 500 000 tweets en quelques jours. Comment cela s’est propagé ? Quelle a été la communication de crise et Décathlon est-il réellement en crise ? Autant de questions auxquelles j’ai tenté de répondre !
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#Galantgate : du scandale à l’oubli grâce aux attentats
Voila maintenant 2 mois que la ministre du Transport, Jacqueline Galant était sur le grill. Alors qu’il apparaissait presque certain qu’elle donnerait sa démission, elle s’en est sortie sans une égratignure.
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#NewEdgeNight : Samsung invente l’éolienne marketing ou l’art de créer du vent
Ce 15 septembre, Samsung organisait un gigantesque événement sous le hashtag NewEdgeNight. Au programme, de nombreux peoples et influenceurs des réseaux sociaux autour de la célèbre piscine du Molitor. Tweet sponsorisés, climat consanguino-parisien, ambiance carton-pâte où l’on se sent obligé de tweeter « excellente ambiance »
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Analyse du fiasco de Fleury Michon et de son #PouletQuiTweete
Fleury Michon a eu l’idée de l’été : faire tweeter un filet de poulet durant deux semaines. Cette idée complètement débile, vraisemblablement survenue au cours d’un brainstorming trop arrosé n’a pas manqué de faire réagir la communauté Vegan et quelques communicants/commentateurs. Cela n’a pourtant rien d’un bad buzz. Analyse. II. Analyse 1.
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Comment survient un bad buzz sur Facebook ? Le cas Zara
Les cas où les réclamations d’un client prennent de l’ampleur sur Facebook sont extrêmement rares. Pourtant, de temps en temps, ils surviennent et font parler d’eux dans la presse. La mécanique est toujours la même et je vais vous l’expliquer à travers différents cas dont celui de Zara. I.
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Arrêt des guignols : l’analyse de #touchepasauxguignols
Après 28 ans d’existence, le programme phare de la dérision politique est en danger. L’annonce de cette possible disparition a fait l’effet d’une bombe sur les réseaux sociaux d’une intensité qui n’avait plus été observée depuis l’affaire des trains trop large de la SNCF.
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#Fifagate / #BelgoControl : la négation du statut de crise en communication de crise.
Ce 27 mai, nous avons pu assister à deux crises de grande ampleur. Premièrement, en Suisse, des dirigeants de la FIFA se sont fait arrêter par le FBI pour corruption et fraudes tandis qu’en Belgique, nous subissions une panne électrique du système de Belgocontrol, ce qui a stoppé tous les avions durant de multiples heures.
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Analyse de la comm de crise et des conversations du crash de la #Germanwings
Aux alentours du 11 h, un avion de la compagnie Germanwings s’est crashé dans le sud de la France. La tragédie devient de plus en plus habituelle pour le téléspectateur.
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Doritos vs Sum of Us : le bad buzz ne gagne pas toujours.
Chaque année, à l’occasion du Superbowl, la marque Doritos, propriété de Pepsico, lance son concours de vidéo #crashthesuperbowl. Le concept ? Les internautes doivent concevoir une publicité, celle qui gagnera le concours sera diffusée durant le Superbowl.
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Analyse de la crise TF1 / #Dropped sur les réseaux sociaux
La semaine passée, la chaîne de télévision TF1 a subi une crise avec un grand retentissement : deux hélicoptères d’une de ses boîtes de production, ALP, se sont écrasés et avec eux, des têtes bien connues et aimées du public français.
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Shredpad, Mikado Stick, Monopoly : comment reconnaître un faux bad buzz ?
Il y a deux ans et demi, à l’occasion de mon mémoire, je théorisais le faux bad buzz. Je passais à l’époque pour un loufoque, car il n’y avait jamais eu de cas avant. Maintenant, entre Stromae, Monopoly, Carambar et autres, la pratique semble plus que connue.
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#Nutella : tu te fais chier le mardi ? Dis le avec un bad buzz !
La machine éditoriale du buzz s’est enclenchée, le Huffington Post, Franceinfo et Rue89 en ont fait leur choux gras.
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Analyse de #Swissleaks sur les réseaux sociaux
Le 7 février, le scandale Swissleaks a défrayé la chronique et enflammé les réseaux sociaux. L’occasion rêvée d’analyser une crise médiatique et sa réception par l’opinion publique grâce à Twitter et au logiciel de veille Visibrain. I.
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#SwissLeaks : Gad Elmaleh et LCL, la dure problématique des égéries
Alors que le monde entier compte les sous qui ont échappé au Fisc, que l’on essaie de voir les personnalités contestées, les Français ne parlent que d’une seule chose : Gad Elmaleh et LCL.
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#BadBuzz Tefal : à qui profite la commercialisation du bad buzz ?
La semaine passée, Tefal a subi un bad buzz à cause d’une erreur de son agence de communication Publicis. Cependant, on remarque que les réactions n’étaient pas si unanimes et massives qu’il n’y paraît.
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Analyse du bad buzz de la Société Générale & du CiC
Nous avions déjà croisé l’ONG Baraka City dans un ancien article là et là à l’occasion d’une attaque de guérilla contre la société M6 parce que celle-ci avait tourné l’émission Pékin Express dans un pays où des génocides ont lieu. Nous les retrouvons ici dans une situation plus difficile où ils n’ont pas réellement la main.
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Publicité de Tati avec les Little Mix : tout n’est pas forcément un bad buzz
Ce matin, alors que je faisais une rapide pause sur Twitter entre deux colonnes Excel, je tombe sur le commentaire d’un community manager qui dit vivre un bad buzz. Intrigué par cette alerte, d’autant que je n’avais pas vu d’autres signaux faibles de la part d’une marque.
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Analyse de la crise Lego ( #BlockShell)
C’est le cauchemar absolu du communicant : la crise déclenchée par une ONG qui met tout son poids, sa légitimité et son réseau contre vous, en sonnant le clairon de la Cyberwar.
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Analyse de la crise Primark ( #labelgate)
Le cas m’avait interpellé depuis le début, mais je pensais ne pas pouvoir traiter ce cas dans une analyse poussée. Une semaine plus tard, je me rends compte que ce cas est magnifique sur beaucoup de points. Retour sur ce cas. I. Introduction L’histoire est magnifique.
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Analyse de la crise (et du bad buzz) des TER
L’affaire fait grand bruit dans tous les médias : SNCF et RFF ont commandé 2000 nouvelles rames qui seraient trop larges pour passer sur certains quais.
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Bad Buzz M6: la fable du lion et de la tortue.
Cela aurait pu être une fable de La Fontaine : l’histoire d’un lion souverain sur une île à qui une tortue demande de l’aide depuis la mer. Celle-ci désire sa protection contre le serpent qui sévit sur l’île de manière à ce qu’elle puisse y planter ses œufs.
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Analyse du bad buzz de Pékin Express
Si vous me lisez depuis longtemps, vous savez que j’apprécie particulièrement les cas des ONG qui se servent des réseaux sociaux pour mener leur combat pour une cause.
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Comment une marque peut-elle créer son (faux) bad buzz ?
Dans un précédent article "Crise 2.0 : danger ou opportunité ? ", j'évoquais le cas de la crise spontanée. Ce constat part du postulat qu'il est de plus en difficile de créer du "buzz" positif. Dès lors, nous avons vu au cours de cette année de plus en plus de marques utiliser cette stratégie.
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Abercrombie: ceci n’est pas un bad buzz.
La nouvelle est tombée le 16 août 2012 : le résultat net de A&F a été divisé par deux au deuxième trimestre de l’année 2012 en plus d’autres chiffres alarmants.
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Grande enquête : le communicant et le bad buzz
Après 3 mois de gestation, il était plus que temps que je vous divulgue les résultats préliminaires de mon sondage sur le bad buzz réalisé via Eval & Go.
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Very Bad Buzz
Le résumé officiel La crainte d’un bad buzz sur la toile n’est pas l’apanage des grands groupes.
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L’apologie de la polémique – Ruth Amossy
Le résumé Que nous apprennent les débats sur le statut des femmes, ou encore sur les bonus en temps de crise ? À travers de tels cas de figure, cet ouvrage montre que la polémique publique tant dépréciée joue un rôle capital dans nos démocraties pluralistes.
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Bad buzz et marque employeur #RH : historique, origines et pistes d’amélioration
Les employés sont l’essence du moteur nommé organisation. Sans eux, rien ne serait possible. Un pan des théoriciens de la réputation leur attribue la propagation de cette dernière. Les managers ont besoin de ceux-ci afin de divulguer l’identité et la culture de l’entreprise. Plus celles-ci seraient partagées, plus les interactions avec les différents stakeholders seraient efficaces.
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Où en est l’utilisation des médias sociaux en gestion d’urgence (#MSGU) ?
Attentats, intempéries, tremblements de terre, accidents industriels, de plus en plus nous utilisons Twitter durant ces catastrophes. Les pouvoirs publics l’ont bien compris et mettent de plus en plus des dispositifs pour capter les informations propagées par Twitter, mais aussi pour informer les citoyens en temps réel.
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L’utilisation de hashtag promotionnel, un risque réputationnel ?
Ce week-end, l’État islamique a détourné la campagne du gouvernement français en utilisant son hashtag #StopDjihadisme. Sur celui-ci, Daesh a diffusé de nombreuses images de la décapitation de l’otage japonais. Cette pratique n’est pas neuve et l’augmentation des détournements de hashtags posent des questions auxquelles je vais tenter de répondre à travers un historique. I.
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Les 5 sens qu’il faut développer en cas de bad buzz
Il y a 10 ans, le premier badbuzz avait lieu. Un internaute essaie de contacter une entreprise pour lui dire que son produit, un cadenas, peut être ouvert avec un simple bic. Sans réponse, l’internaute publie une vidéo sur un blog.
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Le défi de la communication interne lors d’un bad buzz
On a beaucoup parlé du défi de l’écoute des réseaux sociaux (veille, mise en place de dispositif de dialogue, alertes, etc.), du défi de la réaction (rapidité, empathie, résolution du problème, etc.), et du défi de la cicatrisation.
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La veille stratégique, le vaccin anti-bad buzz ?
Cela a commencé par un simple tweet lancé par ma part à la suite d’un énième article sur la veille qui disait que celle-ci était l’arme pour éviter un bad buzz.
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Crise 2.0 / Bad buzz : danger ou opportunité ?
Nous avons vu les différentes périodes des crises 2.0 ou bad buzz de 2004 à 2013. Le but est maintenant de découvrir pour les entreprises ce qui leur attend pour 2013-2014. J’ai donc tenté de rechercher les signaux faibles qui peuvent nous guider sur la meilleure façon de gèrer les prochaines crises qui arrivent.
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Et si l’avenir des bad buzz était communautaire ?
En cette fin de mois d’août habituellement assez calme pour les crises 2.0 , il y a eu deux nouveaux cas dont un ne sera finalement pas repris dans les mémoires des crises 2.0. Polydor France Le premier m’a été pointé par @Olivtune que je remercie.
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Là où le sage montre la crise, l’idiot regarde le bad buzz
Il est récemment arrivé un cas qui pour moi est le cas parfait, celui peut me permettre de vous expliquer beaucoup de choses et de préfacer tous les prochains articles théoriques du lundi à venir qui porteront sur la crise.
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