David LisnardDroiteParle d'abord de économie et finances (41 %), comme le demandent les Français.
Ce que les Français placent en tête des priorités du pays, selon l'enquête électorale de septembre 2026, face à ce dont les candidats parlent vraiment sur leurs réseaux. Mêmes sujets, deux publics.
Pour chaque grand sujet : sa part dans les priorités des Français, face à sa part dans les publications des candidats.
71 %un vrai changement
80 %réformer en profondeur ou tout transformer
50 %défense et institutions (15 % des priorités des Français)
29 %économie et social (55 % des priorités des Français)
Les candidats parlent 1,9 fois moins d'économie et de social que les Français ne le demandent, et 3,2 fois plus de défense et d'institutions. Seule exception : l'identité. Les candidats en parlent peu (10 %), mais ces publications font réagir (21 % des réactions).
Source : Enquête électorale française 2026, vague 3 : Ipsos bva, CEVIPOF, Le Monde et Institut Montaigne, terrain du 3 au 9 septembre 2026 auprès de 13 060 inscrits sur les listes électorales, méthode des quotas ; question « les deux grandes questions les plus importantes pour la France », ramenée à 100.
Publications : posts des comptes officiels des candidats (X, Facebook, Instagram, Bluesky, LinkedIn, TikTok, Threads), octobre 2025 à septembre 2026, classés par sujet ; social = pouvoir d'achat, retraites et logement. Les comptes dont l'officialité n'est pas établie ne sont pas comptés.
Au-delà des six grands sujets de l'enquête, 43 % des publications des candidats parlent d'autre chose. En tête : la sécurité et la justice.
La santé ne figure pas parmi les six grandes questions proposées par l'enquête : on ne peut pas la comparer aux attentes des Français. Côté candidats, elle pèse 6,0 % de leurs publications, 3e sujet hors de l'enquête.
Chaque carte compare les priorités des électeurs (en vert d'eau) à ce dont le candidat parle (en bleu). Le grand chiffre dit à quel point il est en phase : « 70 % en phase », c'est 70 % de ses publications qui collent aux priorités, le reste part sur des sujets jugés moins importants. Proche à 75 % et plus, décalé de 55 à 75 %, très décalé en dessous. Du plus au moins en phase, candidats à 100 publications au moins sur ces sujets.
David LisnardDroiteParle d'abord de économie et finances (41 %), comme le demandent les Français.
Édouard PhilippeCentreParle d'abord de économie et finances (30 %), comme le demandent les Français.
5,1 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
François RuffinGauche radicaleParle d'abord de économie et finances (26 %), comme le demandent les Français.
Ségolène RoyalGaucheParle d'abord de économie et finances (31 %), comme le demandent les Français.
Marine Le PenExtrême droiteParle d'abord de institutions (26 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
8,2 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Jordan BardellaExtrême droiteParle d'abord de économie et finances (30 %), comme le demandent les Français.
Xavier BertrandDroiteParle d'abord de économie et finances (44 %), comme le demandent les Français.
Gabriel AttalCentreParle d'abord de défense (34 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
4,9 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Fabien RousselGaucheParle d'abord de défense (30 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
Bruno RetailleauDroiteParle d'abord de identité (24 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
6,5 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Jérôme GuedjGaucheParle d'abord de institutions (26 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
Boris VallaudGaucheParle d'abord de institutions (33 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
Gérald DarmaninCentre droitParle d'abord de institutions (36 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
Clémentine AutainGauche radicaleParle d'abord de défense (29 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
Olivier FaureGaucheParle d'abord de défense (35 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
4,3 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Nicolas Dupont-AignanDroite souverainisteParle d'abord de défense (33 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
Nathalie ArthaudExtrême gaucheParle d'abord de défense (51 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
Michel BarnierDroiteParle d'abord de défense (33 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
Jean-Luc MélenchonGauche radicaleParle d'abord de défense (47 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
7,6 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Éric ZemmourExtrême droiteParle d'abord de identité (52 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
8,5 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Benjamin LucasGaucheParle d'abord de institutions (57 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
Marine TondelierGaucheParle d'abord de environnement (45 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
5,5 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Dominique de VillepinCentre droitParle d'abord de défense (52 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
François HollandeGaucheParle d'abord de défense (48 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
3,8 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Raphaël GlucksmannGaucheParle d'abord de défense (64 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
4,4 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
François AsselineauDroite souverainisteParle d'abord de défense (69 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
Florian PhilippotExtrême droiteParle d'abord de défense (68 %), là où les Français attendent d'abord économie et finances (28 %).
David LisnardDroiteParle d'abord de économie et finances (41 %), comme le demandent ses électeurs.
Xavier BertrandDroiteParle d'abord de économie et finances (44 %), comme le demandent ses électeurs.
Jordan BardellaExtrême droiteParle d'abord de économie et finances (30 %), là où ses électeurs attendent d'abord identité (30 %).
Édouard PhilippeCentreParle d'abord de économie et finances (30 %), comme le demandent ses électeurs.
5,1 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Bruno RetailleauDroiteParle d'abord de identité (24 %), là où ses électeurs attendent d'abord économie et finances (36 %).
6,5 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Marine Le PenExtrême droiteParle d'abord de institutions (26 %), là où ses électeurs attendent d'abord identité (30 %).
8,2 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Éric ZemmourExtrême droiteParle d'abord de identité (52 %), comme le demandent ses électeurs.
8,5 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Gabriel AttalCentreParle d'abord de défense (34 %), là où ses électeurs attendent d'abord économie et finances (35 %).
4,9 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Marine TondelierGaucheParle d'abord de environnement (45 %), comme le demandent ses électeurs.
5,5 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Boris VallaudGaucheParle d'abord de institutions (33 %), là où ses électeurs attendent d'abord social (31 %).
Olivier FaureGaucheParle d'abord de défense (35 %), là où ses électeurs attendent d'abord social (31 %).
4,3 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Gérald DarmaninCentre droitParle d'abord de institutions (36 %), là où ses électeurs attendent d'abord économie et finances (35 %).
Fabien RousselGaucheParle d'abord de défense (30 %), là où ses électeurs attendent d'abord social (41 %).
Jean-Luc MélenchonGauche radicaleParle d'abord de défense (47 %), là où ses électeurs attendent d'abord social (42 %).
7,6 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
François HollandeGaucheParle d'abord de défense (48 %), là où ses électeurs attendent d'abord social (31 %).
3,8 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Raphaël GlucksmannGaucheParle d'abord de défense (64 %), là où ses électeurs attendent d'abord social (31 %).
4,4 / 10 : radicalité perçue par les Français (0 très modéré, 10 très radical)
Source : Enquête électorale française 2026, vague 3 : Ipsos bva, CEVIPOF, Le Monde et Institut Montaigne, terrain du 3 au 9 septembre 2026 auprès de 13 060 inscrits sur les listes électorales, méthode des quotas ; priorités par proximité partisane, et radicalité perçue des candidats (note de 0 à 10). Ses électeurs : les proches de son parti selon l'enquête, pour les 16 candidats dont le parti y est mesuré.